séance photos a Wonderful District pour notre nouveau siteweb qu'est en train de faire Olive :

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jjj WONDERFUL IN SAIGON jjj
séance photos a Wonderful District pour notre nouveau siteweb qu'est en train de faire Olive :

Samedi soir, l'inauguration de nos bureaux. Avec les amis et les voisins...








Nanousha
Le lendemain, dejeuner au soleil...

Olive
Samedi, jour de l'arrivée de mon petit frère Olive (le dernier des frerots à ne pas etre encore venu), nous inaugurerons nos bureaux....


Rendezvous2 avance à grands pas. Confirmation des sponsors cette semaine. Repérages sur le site principal (le musée des Beaux-arts) avec Tam (notre architecte officiel), Jérome (responsable technique) et Mister Bang qui va construire les éléments pour la scène, structures pour video-proj, cimaises...

Mister Bang, Jérome, Tam et Bert

Un peu a la bourre l'invit pour la performance, avec un de mes dessin avec un graphisme fait par Bert. Et puis ça:
Karen Maldonado
Formée au studio théatre du CRDC de Nantes, la comédienne française Karen Maldonado intègre la prestigieuse compagnie Royal de Luxe en 1995. Du fameux « Peplum » en 1996-1997 à la récente production de 2004 « La visite du sultan des Indes sur son éléphant à voyager dans le temps », Karen Maldonado a parcouru le monde pendant 8 ans, participant au grand déploiement de cette poésie magnifique signée Royal de Luxe, jouant dans les rues, sur les places, dans la brousse africaine, dans les arbres... - partout où le public peut se laisser surprendre- à n'importe quelle heure du jour et de la nuit, sur des durées variables allant de quelques minutes à... 5 jours non-stop.
Installée depuis un an à Ho Chi Minh ville, elle poursuit sa carrière d'actrice et a présenté récemment sa dernière création « Pendant la chute j'ai pensé », une performanceen solo theatrale et dansée, à l'Atelier Wonderful.
Que Karen Maldonado intervienne dans le registre du théatre, de la danse ou de la performance, toujours, l'objectif semble rester le meme : comment insuffler un peu de poésie et d'émotion à ce monde desenchanté dans lequel nous vivons.
« Il doit bien y avoir quelque part un coin où il fait bon vivre? / Quelque part de doux, tranquille, où le temps passe autrement? / Il doit bien y avoir une autre façon de voir la vie? »*
En 1997, Karen joue « La maison dans les arbres » avec Royal De Luxe: Pendant deux jours, des (vrais ou faux?) ouvriers installent un grillage de jardin autour d'un arbre du centre-ville. Le troisième jour, une entreprise y place des arrivées et des évacuations d'eau, des éviers, l'électricité... Le jour suivant, les déménageurs disposent les meubles dans les branches, les suspendant comme des marionnettes à fils. L'appartement enfin terminé, des locataires s'y installent et y vivent d’une facon absolument normale durant 5 jours et 4 nuits. La situation n'est pas seulement cocasse ; plus que cela, elle invite le passant-spectateur à envisager sinon un ailleurs, au moins un autrement, une « autre façon de voir la vie ».
«C’est ici que je suis / et voilà mon corps qui danse sur du verre »*
Les deux années suivantes, Karen joue avec la compagnie de danse contemporaine Moleskine : « Manureva », une pièce déjantée créée par Laure Bonicel. Là encore, la pièce invite à poser un regard critique sur la réalité, en proposant « ce que pourrait etre le Paradis d'aujourd'hui », un aujourd'hui limité au reve « préformaté », prêt à etre consommé. Il s'agit de la première collaboration de l'actrice avec une chorégraphe. Dès lors l'expression corporelle devient une composante essentielle dans son travail de comédienne.
Elle entame une seconde coopération avec Laure Bonicel en 2001 (« Diva »), puis présente au Vietnam « Nu », une performance chorégraphique associée au concert de Laurent Garnier durant le festival de Hue en 2002.
En 2003, elle auto-produit et présente à Paris « Hija de Puta », sa première création combinant théatre et danse. Il s'agit d'une pièce où elle joue seule le personnage d'une écorchée vive au destin tragique.
« Je suis descendue dans la vie comme on descend d’un toboggan, / expulsée dans un cri / et j’ai reçu une bonne tape sur les fesses en arrivant. »*
C’est par cette phrase empruntee a « Hija de Puta » que commence la toute dernière création de Karen Maldonado, jouée en décembre 2006. Résultat d'une mise en scène qui tente de défier les règles du théatre classique, « Pendant la chute j’ai pense » défile à travers une succession de tableaux à l'ambiance très cinématographique, melant les textes de trois auteurs (Sarah Kane, Xavier Duringer et Karen elle-meme). La pièce dévoile avec une violence sublimement retenue la degringolade progressive du personnage, incapable de survivre dans un monde dénué de poésie ; un sentiment de douleur universel exprimé ici par les mouvements ou les pauses du corps et par des mots, beaux et durs à la fois, roulant comme les perles d'un chapelet qui viendrait d'etre éclaté contre un mur.
« Je suis venue à vous dans l'espoir d'une guérison / Pour me défendre. / Pour exciter, surprendre, fasciner, choquer, intriguer, divertir et séduire les autres.»*
SL
*in « Pendant la chute j'ai pensé », Sarah Kane, Xavier Duringer, Karen Maldonado
Les choses se sont déroulées un peu vite ces derniers jours, alors je ne me souviens plus très bien de tout... L'essentiel après 10 jours de boulot de Karen chez nous, ce fut les trois représentations de "Pendant la Chute j'ai pensé", sa performance qui a été un grand succès. Plus d'une centaine de personnes en tout. Entre temps, speeder pour le dossier de demande de licence pour notre expo sortie de mag à Saigon à l'Idecaf - on vient d'ailleurs juste d'avoir la réponse : négative. On doit donc trouver un autre lieu, moins institutionnel, Bert a refait le DJ pour la soirée de présentation de la video de Julie, et puis nous venons juste de revenir de 3 jours à Singapour pour repenser la programmation de notre evénément d'avril là-bas... Je fais un petit article sur Karen pour le mag Noi That, a rendre demain matin - la VF ds un prochain post... Et puis les rendez vous sponsors pour Rendezvous2, Bert en a vu ce matin à Singapour et en revoit d'autres demain ici à Saigon. Ici, en train de peindre une pancarte pour Luisa, la vendeuse de pizzas en bas de chez nous ; en echange elle a fournit en pizzas les trois soirees de representation chez nous...




DJ Be-tong, 2eme

Les repets de Karen, vues de la mezzanine, en train de tester le surtitrage





Au dessus, les magnifiques photos de la performance de Karen, prises par Cam...

Petit pot apres chaque representation
Et la, pas tout a fait pareil...

Premier filage avec Karen qui a commencé à venir répeter depuis quelques jours. Le décor est super, le texte fixé, quelques conseils pour la mise en scène au fur et à mesure... Ca va être trrrrès beau. Et je suis toujours épatée par le jeu de Karen. Il reste un peu plus d'une semaine avant la première.
En attendant, notre bureau a dû s'exiler dans le coin salon, à l'entrée. Parce que c'est le bureau qui fait office de scène pour la pièce de Karen. Et à l'inverse le mobilier du salon a migré dans le bureau et fait office d'estrade. Voici notre petite installation provisoire...

Enfin voilà notre fameuse wonderful moon party a eu lieu samedi soir, enfin samedi nuit jusqu'à ce qu'on rentre à 5h et demie du mat après le match. C'était une super fête, les gens étaient contents, ont dansé - comme d'hab, plein de gens. Les petits graffeurs tout au début, arrivés avec une demi-heure d'avance, puis les étudiants, artistes vietnamiens, Hoa et ses copines... puis ça a commencé à se mixer. On a eu des cadeaux, des petits mots... Et voici quelques photos. J'ai quand même réussi à m'assoupir sur les genoux de Guslchan pendant toute la seconde mi-temps du match mais faut dire que les trois quarts de ceux de notre fête étaient partis pour laisser place aux vrais fouteux venus regarder le match sur l'écran géant que nous avions installés. 








De nouvelles photos de la wonderful moon (thanks to Delphine et Véro)

Gulschan

Julie et Justin

avec Delphine, Véro et Gulschan
SMLXL/VN inspiré pour le titre du fameux book de Rem Koolhaas :
Samedi à l'atelier, Tam a fait une presentation de son travail, une sélection de quelques projet depuis celui de son diplôme d'archi jusqu'à maintenant. C'était très intéressant - par contre pas facile à traduire pour Phuong). A la suite, quelques photos comme promis des concerts de Will et Kelly et de Miami dans deux bars expats et un du quartier routard - d'où toutes ces têtes pas très viets dans le public... Merci à Delphine pour les photos.


Entre Anna et Gulschan
Will et Kelly

et Miami from Tokyo
Hier soir apres une journee pleine a Glassegg, rendez-vous dans le resto chinois d'un centre commercial. Encore avec Tiravanija et Gridthiya Gaweewong, Tran Luong et Dinh. Mais je n'avais pas trop saisi le but de ce diner. Je croyais qu'on allait se retrouver aussi avec les artistes de lundi et que c'etait une facon plus cool de discuter. Je m'attendais a une grande cantoche viet avec la caisse de biere au pied de la table. Mais non, la en fait, c'etait tout autre chose, nous etions recus dans une salle privee du resto, celles reservees pour les diners d'affaire et tous assis autour d'une immense table ronde avec plateau tournant. En fait nous etions la pas en tant qu'artistes mais en tant qu'organisateurs.
D'un cote la haute institution Saigonnaise representee par le president de l'association des beaux-arts et la directrice du galerie du Musee des beaxu arts, et puis des galeristes en place depuis tres longtemps a Saigon (3) - d'ailleurs l'un d'eux nous a cites a titre de reference un fameux evenement artitique international qui s'est deroule en... 1962 a Saigon... Et puis nous, au nom de l'atelier Wonderful, Sue et Motoko et la gérante du café Kimiko, une ancienne étudiante des Beaux-arts de Saigon dont le lieu se veut être un tremplin pour les jeunes diplômés des Beaux-arts. Malgré cet environnement assez solennel, ce fut un intéressant dîner où nous avons discuté du projet de Rirkrit et Gridthiya, des difficultés qu'ils pourraient rencontrer, de nos implications respectives au projet.
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